Valère Staraselski prononcera une conférence "Comment écrire à gauche aujourd'hui" à l'université de Poitiers le jeudi 3 avril.
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Valère Staraselski prononcera une conférence "Comment écrire à gauche aujourd'hui" à l'université de Poitiers le jeudi 3 avril.
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2007, nouvelles, La Passe du Vent
La littérature – nous ne parlons pas de la médiocrité mise en livre – est, toujours porteuse d’une contestation, ou témoignage de rébellions, voire vecteur de révolution mais, avec Valère Staraselski, l’écrit, bref ou long, se fait subversion, nouvelle subversion, et nous avons fort besoin de nouvelles subversions, en grand nombre, originales, invisibles et puissantes. Au lieu de nous proposer un essai politique que nous ne lirons pas ou n’entendrons point, il en appelle à notre sueur et à nos peurs, plutôt qu’à nos concepts.
Rémi Boyer – Les Chemins de traverse
La nouvelle éponyme de ce recueil place le lecteur face à un écrivain conscient du « prix à payer » quand on décide d’écrire : « le manque de temps ». Vincent, le narrateur, évoque ainsi la dure condition de l’écrivain que ses publications, même nombreuses, ne parviennent pas à faire vivre : « le temps est dévoré. Il faut à la fois subvenir à ses besoins – quand il n’y a pas à rechercher un emploi – et exercer son art. C’est tout. C’est comme ça. » Le constat résigné mais sans amertume d’une situation qui ne l’empêche pas d’être heureux de vivre et d’écrire (d’où la devise qui tient lieu de titre à ce texte), et de le proclamer.
Blandine Longre - Sitarmag
Ces huit textes, d’inégales longueurs, datés en sous-titre « du siècle dernier », parlent, chacun à sa façon de la vie vivante. Nés de l’imagination de leur auteur et reliés à la vie vécues ou rêvée, c’est tout un. Et lui, Valère, avec sept personnages féminins sur huit nouvelles, n’appartient-il pas au moins autant aux femmes, aux chatons et aux mésanges, tandis que s’égrènent les notes de Couperin ? Allons, cher Staraselski, comme on dit en latin « vale ! », c’est-à-dire porte-toi intensément !
Raymond Vidal – Le Patriote
Les récits de Valère Staraselski engagent à regarder les autres autrement. Ces autres qui ne peuvent se réduire à ce qu’ils affichent d’eux-mêmes. Avec Vivre intensément repose – formule provocatrice pour une réalité largement partagée – son troisième recueil de nouvelles, Staraselski nous parle des femmes. Mais pas seulement, car chez lui ni le social, ni l’histoire ne sont jamais évacués mais au contraire pris à bras le corps par son écriture classique et percutante.
Christian Valléry – La Nouvelle Vie Ouvrière
2006, roman, Cherche Midi éditeur
"Fidèle à la veine classique déjà remarquablement recherchée dans ses précédents écrits (nouvelles, romans), l'auteur propose un récit saisissant d'une France pré-révolutionnaire où sont restituées les grandes et petites figures d'un monde qui ne sait pas encore qu'il est appelé à disparaître et où "le bonheur de vivre" de quelques-uns piétine avec allégresse la souffrance du plus grand nombre..." Pierre Chaillan, Le Patriote Côte d'Azur
"Sofia Coppola réécrit la vie de Marie-Antoinette à coups de musique rock. Valère Staraselski préfère illustrer les bons manuels d'histoire. Il sait en tirer des images et des scènes. Son lecteur plonge dans le Paris d'il y a deux siècles, il partage les hantises et les espoirs du temps." Michel Delon, Le Magazine littéraire
"Avec un incontestable talent, Valère Staraselski nous offre un roman didactique, envoûtant, un éclairage sur le Siècle des Lumières en même temps qu'une lumière sur notre époque plongée dans la pénombre. Nous tenons là un ouvrage annonciateur du renouveau des Lumières." Bernard Giusti, L'Humanité
"Les têtes s'échauffent, le feu se répand par degrés. Valère Staraselski suit la prolifération des métastases jusqu'à son terme (...) Ce roman passionnant enregistre la température du corps social jusqu'à son explosion finale." Alfred Eibel, Valeurs actuelles
2005, récit, Bérénice
"Le 24 janvier 2002, le pape Jean Paul II convoquait pour la deuxième fois une assemblée de prières pour la paix dans le monde à Assise, en Italie. TC avait alors demandé à l'écrivain Valère Staraselski, communiste et athée, d'accompagner un journaliste pour rapporter ses impressions de voyage. Fortement impressionné par ce qu'il a vécu sur place, il écrivit beaucoup plus qu'un reportage. C'est l'intégralité de son texte qui est aujourd'hui publié aux éditions Bérénice sous le titre Voyage à Assise." Luc Chatel, Témoignage Chrétien
1995, biographie, L'harmattan. Revue et corrigée - 2005
"Il y a surtout la très belle étude de Louis Aragon par le romancier et essayiste Valère Staraselski. Aragon la liaison délibérée est un livre indispensable pour qui veut dévisager le véritable Aragon. Valère Staraselski a en effet choisi d'étudier l'homme dans sa totalité, à la fois dans ses multiples visages et dans son unité. Rejetant l'option récurrente du clivage pour aller audelà des apparentes contradictions et explorer les zones obscures, il traque cette "liaison délibérée" entre "l'écriture et l'acte politique" dans les faits, dans les écrits, dans les relations, dans les actes de Louis Aragon, et balaie au passage les contrevérités et les médiocres commentaires des censeurs de tous bords. Il dévoile cette pure volonté qui anime Aragon, d'éveiller, de libérer, bien moins des folies meurtrières des hommes que de l'hypocrisie, de la lâcheté, de la bassesse, de la haine ordinaires qui les nourrissent" Rémi Boyer
2003, chroniques, Bérénice
"Valère Staraselski rappelle que tous les intellectuels ne s'alignent pas sur l'idéologie officielle, ne s'endorment pas sur l'oreiller du bien-pensant, ne revêtent pas les guenilles de la décadence". Pierre Ysmal, L'Humanité
"Il est des hommes dont les convictions, la pensée et l'engagement politique ne se laissent pas entamer par les accidents, voire les désastres de l'histoire, même si surtout ces accidents étaient prévisibles - et parfois prévus par eux. Des écrivains, des intellectuels auprès desquels chemine encore, comme compagnon de la lucidité, une foi inébranlable et persistante dans la possibilité d'un autre monde, d'un avenir de solidarité et de partage entre les hommes. Ceux-là ne sont pas des engagés médiatiques, des intellectuels TGV, à la recherche frénétique de causes humanitaires ou autres opportunités aptes à faire progresser leur carrière de
professionnel de l'indignation ; ceux-là ne vivent ni ne construisent leur création dans une bulle détachée du réel, pas plus que dans celle, convenue, de la dénonciation politiquement correcte des outrages infligés aux Droits de l'Homme. Ils ne se contentent pas de faire des discours du haut de leur piédestal, ou des voyages éclairs sur les théâtres d'opérations chauds - et à la mode ! - de la planète. Ces hommes vivent l'engagement dans leur vie quotidienne, au jour le jour, au milieu des citoyens de cette France dite "d'en bas" ; ils engagent leur pensée et leur action sur la durée, sans dissocier leur création artistique de leur vie et de leur action politique qui exige rigueur, honnêteté, fidélité. Ces écrivains, ces intellectuels sont rares. Valère Staraselski est de ceux-là. Et le présent ouvrage en est la démonstration la plus convaincante." Christian Rome, préface
"Que sans démagogie mais avec une extrême rigueur, Valère Staraselski réhabilite une certaine image, une certaine posture : celle de l'écrivain engagé. L'expression est sans doute datée, elle sert même de repoussoir. Mais Valère Staraselski prouve par ce qu'il écrit qu'un écrivain ne perd pas son âme à témoigner de son temps et à lutter pour des finalités qui dépassent l'écrivain à sa table de travail." Lucien Wasselin, Liberté Hebdo
2002, roman, Cherche Midi éditeur
"Un roman-réalité dans les couloirs de l'Assemblée" Le Nouvel Observateur
"Valère Staraselski décrit les débats de l'Assemblée nationale avec une minutie d'entomologiste". Liberté Hebdo
"Valère Staraselski réussit à tenir son lecteur en haleine. A nous rendre ses personnages criants de vérité. A faire de sa fiction le roman de notre histoire". Témoignage Chrétien
"Staraselski a écrit une oeuvre qui peut faire date dans l'actuel climat politique délétère". Revue de la Ligue des Droits de l'Homme
"Valère Staraselski force le lecteur de gauche à s'interroger, sans caricature populiste sur les moeurs politiques". L'Humanité
Les vanités évanouies. Colette écrivait "un homme politique, c'est un homme qui est persuadé qu'il va réussir où d'autres ont échoué" et le héros de Monsieur le Député de Valère Staraselski n'échappe évidemment pas à cette banale règle psycholologique". L'Echo du Centre
2000, chroniques, L'Harmattan
"Valère Staraselski vient de publier, chez L'Harmattan, Il faut savoir désobéir. C'est dans cette posture que l'auteur revisite la dernière décennie du XXè siècle par le prisme d'articles, d'interventions et de correspondances vives et incisives où se mêlent et se démêlent aussi bien les questions politiques qu'artistiques". Le Passant ordinaire
2000, nouvelles, La Passe du vent
"Le privilège de l'artiste repose intrinsèquement sur des devoirs ! clama presque l'écrivain. Pour Michel-Ange, il s'agit en fait, je crois, de supériorité... Une supériorité ou un accomplissement, si vous préférez, basé sur la volonté acquis par le travail et le choix, dès le départ, de ne pas suivre le style raffiné des artistes de son temps. Car là commencent à se créer les conditions de sa singularité, il s'est en effet tourné vers la tradition monumentale de l'art toscan : Giotto et Masacio, artistes qui vécurent un ou deux siècles avant lui ! Artistes chez lesquels il avait trouvé grandeur et dignité exprimées dans des formes simples. Croyez m'en,
Charles, Michel-Ange ne bénéficia pas que d'avantages, il eut, tout Michel-Ange qu'il était, à supporter de sérieux inconvénients à subir bien des avanies qui pouvaient à chaque instant le faire choir de sa situation." Extrait
1998, roman, Paroles d'Aube, puis La Passe du vent
"Le jaillissement de l'amitié est de l'amour ne fait que rehausser le tragique de ce récit aux thèmes céliniens, sans complaisance face aux réalités sociales de notre fin de siècle". Le Nouvel Observateur
"Un homme inutile est un roman noir social d'une rare efficacité. Valère Staraselski n'assène pas de grandes phrases définitives et il évite l'écueil des indignations enrobées de bonne conscience. Sa colère et son refus de la société cannibale sont servis par un style parfaitement tenu. Les faits sont livrés dans leur obscène vérité et chaque détail sonne juste." Pierre Drachline, L'Humanité
"Un homme inutile appartient à la tradition du roman réaliste et social, dont les grands ancêtres sont Zola et bien sûr Vallès. Plus près de nous, on songe à Henri Calet, à Emmanuel Bove, aux minutieux observateurs d'un quotidien sans prestige ni séduction. La minutie du regard, cette fausse neutralité, ce détachement simulé et ce désenchantement que le réalisme rend parfois comme halluciné. Ce qui est beau et réussi dans Un homme inutile, c'est la manière dont l'écrivain fait se croiser des personnages à l'intérieur d'un espace urbain où ils sont comme perdus." Patrick Kechichian, Le Monde
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